Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 14:05
Greenpeace publie sur son site internet la carte des parcelles OGM en France en 2007 par département.
http://www.greenpeace.org/raw/content/france/press/reports/carte-des-surfaces-OGM.pdf
Si les semenciers espéraient voir cultivés de 30 000 à 50 000 hectares cette année, seuls 20 000 hectares ont finalement été plantés. Pourtant, ce sont 20 000 hectares de trop.
Greenpeace demande au gouvernement de prendre un moratoire sur le MON810, le seul cultivé en France, et de réaliser la récolte préventive des 20 000 hectares d'OGM déjà plantés.
Par Aquitaine avenir sans OGM
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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 00:04

Le gouvernement vient de publier la liste des cantons où des cultures  de maïs OGM , du  « MON 810 » de Monsanto, qui a pour "caractéristique de résister aux attaques de certains insectes ravageurs", ont été déclarées.

 

Sur environ 20 000 Ha semés en France, près de 5000 le sont en Aquitaine.

84  cantons d'Aquitaine sont concernés, pour 49 ha en Dordogne, 1220 en Gironde, 1200 dans les Landes, 1080 dans le Lot et Garonne, 1240 en Pyrénées Atlantiques.

Seul les cantons sont connus, ce qui ne permet pas aux agriculteurs voisins ( conventionnels ou bio ) ni aux apiculteurs de savoir s’ils sont concernés par un risque proche .

Dans une région où le conseil régional, des conseils généraux,, de nombreux conseils  municipaux, des collectifs d'associations, la majorité des agricultuers et des citoyens refusent les ogm,  la dissémination et la pollution se répendent, avec l'accord du gouvernement, alors même que d'autres pays d'Europe ( dont l'Allemagne dernièrement ) refusent la culture de ce maïs.

La liste complète des cantons et les surfaces précises sont sur le site du gouvernement:      http://www.ogm.gouv.fr/mise_marche/registre_cultures/registre_cultures.htm



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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 22:39
Suite à la grève des avocats et avoués à Agen, l'audience  du procès Menara/Couduin est reportée au mercredi 4 juillet à 10 heures.
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 02:39

source internet: Challenges

B
ORDEAUX (Reuters) - Alain Juppé promet d'être attentif à la production d'une agriculture biologique, exempte d'OGM en France, et reconnaît la contradiction à la faire coexister avec des cultures transgéniques.

A deux jours des élections législatives, le ministre d'Etat chargé de l'Ecologie a reçu une délégation d'agriculteurs de filières biologiques dans son fief en Gironde où il est en ballottage face à la candidate socialiste Michèle Delaunay.

"J'ai pris conscience en les écoutant qu'entre la pérennité de ces filières et la prolifération des cultures OGM il peut y avoir une contradiction et certains exemples étrangers montrent que cette contradiction peut être grave pour les filières de qualité", a-t-il dit à la presse, après un entretien dans sa permanence électorale avec les professionnels.

Le maire de Bordeaux a redit que la présence d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans les produits "bio" lui posait "problème".

Mardi, les ministres européens de l'Agriculture ont adopté un nouveau règlement sur le label "bio". Il autorise la présence de moins de 0,9% d'OGM dans les produits. Cette décision a provoqué la colère des producteurs "bio" et des écologistes.

"Par définition, les produits bio, les produits de qualité sont sans OGM", a dit Alain Juppé.

Le ministre, qui pourrait quitter le gouvernement s'il perd l'élection dimanche conformément à la règle édictée par le Premier ministre, François Fillon, a promis de "regarder si au niveau du règlement d'application (...) on ne peut pas faire en sorte que nous puissions en France continuer à produire des produits bio sans OGM".

"Tout le monde se met à ces cultures OGM au motif que c'est le progrès et c'est la productivité. Peut-être que la qualité pourrait être la carte française. C'est une dimension qu'il faut intégrer dans nos réflexions", a-t-il dit.

CONTAMINATION INELUCTABLE

Jean-Paul Bourdineaud, chercheur au CNRS et professeur à l'université Bordeaux-1 spécialisé dans l'écotoxicologie, a jugé inéluctable la contamination d'une parcelle conventionnelle par des champs d'OGM voisins.

"Les animaux qui mangent des produits OGM finiront par être consommés par les humains" et "aucune étude scientifique digne de ce nom n'a été menée pour savoir quel est le danger pour la santé humaine", a-t-il dit.

Alain Juppé doit aussi gérer une autre décision prise par lui-même et sa collègue de l'Agriculture, Christine Lagarde, qui provoque la colère des écologistes.

Les deux ministres ont décidé de ne pas suspendre la culture du maïs OGM, Mon810, le seul à être cultivé en France à des fins commerciales.

Ils s'appuient sur un nouvel avis d'experts scientifiques selon lequel ce produit ne présente pas de danger. Il va à l'encontre d'une récente étude de Greenpeace selon laquelle la sécrétion de la toxine insecticide censée tuer l'insecte qui attaque ce maïs ne se déroule pas comme prévu.

Pour Jon Harlouchet, président de Bio d'Aquitaine, "aujourd'hui il faudrait arriver à passer des bonnes intentions aux actes".

Le ministre aurait, selon lui, dû suivre l'Allemagne qui après avoir pris connaissance de l'étude a suspendu l'autorisation de ce maïs, en attendant la mise en place d'un plan d'observation sur l'environnement.

A ses interlocuteurs qui lui demandaient l'instauration d'un moratoire "immédiat" sur les OGM en plein champ, le ministre les a invités à "ne pas confondre vitesse et précipitation". Il a prôné la poursuite des concertations.

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Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 02:59
COMMUNIQUE DE PRESSE 15/06/2007

OGM : L’apiculteur pollué et condamné fait appel,
soutenu solidairement par les syndicats Confédération Paysanne, l’Abeille Gasconne et l’Abeille Périgordine, ainsi que le Groupement de Défense Sanitaire Apicole 47, Civam Agrobio 47, Bio d’Aquitaine et la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique

Jeudi 24 mai, le tribunal de Marmande a condamné les apiculteurs à s’abstenir de placer leurs ruches dans un rayon de 1,5 km autour des parcelles de maïs OGM pendant la période de pollinisation, afin de ne pas récolter de pollen transgénique et d’empêcher les abeilles de propager la contamination aux cultures traditionnelles avoisinantes.
Ce jugement, qui reconnait le rôle propagateur de l’abeille, ignore le rôle prépondérant du vent dans la dissémination des pollens, et impose aux apiculteurs d’enlever leur ruches lorsque des cultures transgéniques sont implantées à proximité. Cette décision, qui prouve que la coexistence est impossible, est intolérable pour les agriculteurs non-OGM, représentés par les syndicats mentionnés ci-dessus.
Rappelons que le Mon 810, seul OGM autorisé à la culture en France n’a pas reçu d’autorisation de présence dans le maïs doux, le miel ou le pollen destinés à la consommation humaine. Le Tribunal allemand d’Augsbourg a reconnu le droit des apiculteurs à ne pas voir leurs ruches contaminées en condamnant un agriculteur à détruire sa culture OGM implantée à 1 km d’un rucher. Ici on demande aux apiculteurs de partir plus loin ! Où peuvent-ils aller lorsqu’on annonce des milliers d’hectare d’OGM implantés dans la région sans indiquer leur emplacement ?
Les requérant demandent à la Cour de prévenir le péril menaçant leurs droits en ordonnant à Monsieur MENARA, qui a indiqué dans le journal « Sud Ouest » avoir semé ses cultures de maïs MON 810, de détruire sa récolte de maïs OGM MON 810 avant la floraison qui doit intervenir dans la 2e quinzaine du mois de Juillet.
La Cour d’Appel d’Agen examinera cette requête le 29 juin à 10 heures et délibèrera dans les huit jours, c’est à dire avant la floraison des maïs.

Alerte OGM : Patrick de Kochko : 06 17 06 62 60
FNAB : Vincent Perrot 06 84 10 43 79
Confédération Paysanne : Christian Crouzet : 06 20 09 96 86
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 17:15
Coordination AQUITAINE, AVENIR SANS OGM
Le 15 juin 2007


COMMUNIQUE DE PRESSE


La coordination « Aquitaine, avenir sans OGM » déplore la décision d'Alain Juppé et de Christine Lagarde de ne pas instituer un moratoire sur le maïs OGM Mon810 : ils se contentent de suivre l'avis de la Commission du Génie biomoléculaire (CGB) au lieu d'appliquer le principe de précaution, comme l’a fait l’Allemagne il y a quelques semaines.

Dans le même temps, la France a accepté au Conseil européen des ministres de l'agriculture que les produits biologiques puissent contenir jusqu'à 0,9% d'OGM, alors qu'elle avait la possibilité de voter contre cette décision qui va décrédibiliser l'agriculture biologique.

Par ailleurs, « Aquitaine, avenir sans OGM »a interpellé pendant la campagne les candidats aux législatives, au 1er et au 2nd tour. Côté UMP, seuls trois candidats ont répondu à la coordination sans réellement prendre position, les autres étant aux abonnés absents y compris Alain Juppé. Coté PS, un peu moins de la moitié des candidats ont répondu en se déclarant favorables à un moratoire sur la culture des OGM en plein champ, rappelant ainsi la position officielle de leur parti. Noël Mamère pour les Verts, et en tant que faucheur volontaire, a réitéré sa demande d’un moratoire et d’un vrai débat démocratique sur les OGM. Enfin, les deux candidats du MoDem en lice au second tour n’ont pas répondu.
Vous trouverez l’intégralité des réponses sur : <http://aquitainesansogm.over-blog.fr/>


Contacts-presse :
·    Bérénice Vincent, conseillère régionale Verte : 06 88 02 20 77
·    Josie Riffaud, Confédération paysanne : 06 13 10 52 91
·    Claude Peytermann, Faucheurs Volontaires : 06 14 82 36 89
·    Patrick Maupin, Greenpeace : 06 89 71 88 46
Par Aquitaine avenir sans OGM
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 07:14

source :Greenpeace

Paris
, France — Le 14/06/07 - Greenpeace condamne la décision d'Alain Juppé et de Christine Lagarde qui se contentent de suivre l'avis de la Commission du Génie biomoléculaire (CGB) sur le maïs transgénique MON810 au lieu d'appliquer le principe de précaution.

« Face aux incertitudes scientifiques sur les OGM, la décision du gouvernement de ne pas instaurer de moratoire sur le maïs OGM MON810 montre que l'environnement et la santé humaine pèsent bien peu face au lobby de l'agriculture transgénique », affirme Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France.

Cette décision intervient en France alors même que le gouvernement allemand vient de prendre sur le maïs MON810 un moratoire sur la base d'une étude publiée par Greenpeace et que les Français se déclarent à 86%(1) en faveur d'un moratoire sur les cultures transgéniques.

« Si le gouvernement semble bel et bien sourd aux demandes des Français, des experts indépendants et des écologistes, il n'hésite pas à servir les intérêts des lobbies de l'agriculture intensive », déplore Arnaud Apoteker.

Le gouvernement accumule en effet les positions anti-écologiques. En effet, le 13 juin, la France acceptait au Conseil européen des ministres de l'agriculture que les produits biologiques puissent contenir jusqu'à 0,9% d'OGM alors qu'elle avait la possibilité de voter contre cette décision qui va décrédibiliser l'agriculture biologique.

Pourtant, de plus en plus d'études remettent en question l'innocuité de plusieurs variétés de maïs OGM actuellement autorisés dans l'Union européenne. Jeudi 14 juin, jour même de la décision du gouvernement sur le MON810, une nouvelle étude indépendante révélait de nombreux risques de toxicité chez les rats ayant été nourris au NK603, un autre maïs transgénique lui aussi fabriqué par Monsanto et autorisé par l'Union européenne. « Voilà qui remet en cause le sérieux des procédures d'évaluation et d'autorisation des OGM en Europe, déclare Arnaud Apoteker. Ces autorisations sont délivrées après examen par des comités scientifiques à l'indépendance douteuse sur la base de dossiers et d'analyses fournies exclusivement par les industriels des semences OGM. »

Greenpeace craint que ce refus du moratoire sur les OGM soit un nouveau coup porté à la dynamique du Grenelle de l'environnement qui s'engage rapidement sur la voie du discrédit.

1. Sondage CSA/Greenpeace, septembre 2006.

Par Aquitaine avenir sans OGM
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 01:30

Communiqué de presse de la confédération paysanne

 

 


 

La Confédération Paysanne vient d’être interpellée par des agriculteurs catalans sur l’impossible coexistence des filières de qualité avec les OGM et l’accroissement des sources de contamination.

 

En effet, avec le développement des cultures OGM en Espagne, les agriculteurs bio espagnols sont dans l’impossibilité de produire leur propre maïs indemne d’OGM, ils se fournissent donc à l’extérieur.

 

Il y a quinze jours, l’organisme de contrôle de la bio en Catalogne a constaté la présence d’OGM dans des farines de maïs bio provenant du Sud Ouest de la France.

 

Des échantillons de ces maïs sont en cours d’analyse pour découvrir l’organisme génétiquement modifié incriminé, le taux de contamination. L’identité des fournisseurs responsables sera dévoilée à la suite des résultats de ces recherches.

 

Après l’apiculture, c’est aujourd’hui le développement de la filière maïs bio en Aquitaine, qui est directement menacé par la technologie OGM.

 

La Confédération Paysanne d’Aquitaine considère que ces nouvelles contaminations remettent en cause l’activité de nombreux agriculteurs, et sont suffisamment sérieuses pour aboutir à l’arrêt immédiat de toute culture OGM en plein champ.

L’urgence d’un moratoire s’impose.

 

 

   

                                                                                                  

Contacts :

Christian Crouzet,  06 20 09 96 86

Philippe Guichard, 05 47 99 00 05

Jean Pierre Leroy, 06 82 44 49 10

 

Par Aquitaine avenir sans OGM
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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 15:03
en italique la reponse des candidat-es à Greenpeace concernant un moratoire



1ERE CIRCONSCRIPTION



Béatrice DESAIGUES


Chantal BOURRAGUÉ

Madame, Monsieur,

La question de l’opportunité d’imposer un moratoire sur la culture d’OGM en France mérite d’être posée. Nicolas SARKOZY n’est pas encore convaincu du bénéfice environnemental ou sanitaire des OGM actuellement produits. Force est de constater que ces cultures n’ont pas permis de réduire l’utilisation de produits phytosanitaires, ni de cultiver des plantes dans des conditions climatiques extrêmes ou d’améliorer la sécurité sanitaire.

 

Pour autant, les données actuelles ne permettent pas de décider dans l’urgence d’un moratoire. La seule culture d’OGM en France, le maïs MON810, a été autorisée par le Gouvernement de Lionel JOSPIN en 1998. Aucune donnée nouvelle sur cette culture ne permet à ce jour d’en interdire la production. Le maïs MON863 importé a fait l’objet d’une étude controversée et remise en question par les ONG gouvernementales.

 

Ces données sont actuellement soumises à l’agence européenne de sécurité alimentaire qui doit se prononcer dans les prochains jours.

Le dispositif de sécurité sanitaire et environnemental mis en place en France et en Europe vise justement à répondre à ce type de situation. Il appartient aux experts reconnus et indépendants de présenter leurs conclusions. C’est au regard de ces expertises que les responsables publics doivent se prononcer. Nicolas SARKOZY ne nie pas aux ONG environnementales la légitimité de leurs analyses. Elles ont un rôle d’alerte qui a conduit les responsables publics à saisir les agences sanitaires. Pour autant, seules ces dernières peuvent présenter des expertises qui servent de base à la décision. Il craint qu’une décision dans l’urgence, dans le contexte très particulier d’une campagne présidentielle, ne jette injustement le doute sur notre système sanitaire.

 

Dès que les conclusions de l’Agence européenne de sécurité alimentaire seront connues, Nicolas SARKOZY se prononcera sur l’opportunité d’un moratoire. Pour autant, il souhaite que les recherches et expérimentations sur les OGM se poursuivent, car ces plantes peuvent constituer demain un espoir médical, environnemental si elles permettent de réduire l’utilisation de pesticides et d’engrais, mais également pour toutes les populations vivant dans des pays subissant des conditions climatiques extrêmes.

moratoire :réponse à greenpeace
Comme beaucoup de technologies nouvelles, celles conduisant aux OGM soulèvent des interrogations et suscitent des débats, souvent passionnés, sur les conséquences de leur utilisation en terme sanitaire, environnement, économique, mais aussi éthique. Les questions qui se posent sont au coeur du processus de transposition des deux directives européennes de 1998 et de 2001 qui règlementent l'utilisation des OGM en milieu confiné et en milieu ouvert et qui visent à mieux encadrer les activités de recherche, les activités industrielles ou agricoles, ainsi qu'à renforcer la transparence, l'information du public et l'évaluation des OGM en terme de santé publique et d'environnement. Un projet de loi visant à transposer ces textes communautaires dans notre droit national a fait l'objet d'une première lecture par le Sénat en 2006. Le processus législatif complet n'ayant pu être mené à son terme avant la fin de la session parlementaire. Le Gouvernement a fait le choix d'une transposition par voie règlementaire afin d'éviter une lourde condamnation de la part des instances communautaires, avec à la clé des pénalités finançières importantes. La Cour de justice des communautés européennes, saisie en décembre dernier par la Commission menaçait en effet notre pays d'une amende de 38 millions d'euros assortie de 360 000 euros par jourde retard supp., si nous ne transposions pas rapidement la directive 2001. Afin d'éviter de telles sanctions, le Gouvernement a pris un ensemble de décrêts et arrêtés, parus au JO de 20 mars 2007, qui assurent cette transposition et, s'appuyant sur les dispositions votées par le Sénat en 2006, renforcent l'encadrement légal existant applicable à la culture d'OGM en plein champ. Il s'agit plus particulièrement des mesures relatives aux procédures d'autorisation, de surveillance et de contrôle des OGM, ainsi qu'aux recherches biomédicales. Interdire ces essais, ou décréter un moratoire, reviendrait à handicaper fortement notre capacité de recherche, et son maintien au niveau mondial, dans les domaines qui dépassent largement le seul cadre agricole. Comme vous pouvez le constater, le Gouvernement agit en étant en permanence guidé par le soucis de la précaution et avec l'objectif de donner à nos cotoyens les garanties qu'ils attendent en terme de respect des modes de productions agricoles, de liberté de choix des consommateurs et de sécurité sanitaire et environnementale.


02EME CIRCONSCRIPTION
Cantons de : Bordeaux III, Bordeaux IV, Bordeaux V, Bordeaux VII.


Alain JUPPÉ
Bonjour,



J'ai bien reçu votre message.



A très bientôt sur http://www.al1jup.com ,

Alain Juppé.

moratoire :réponse à Greenpeace

"Monsieur, me référant à la décision allemande d'adopter une
mesure de sauvegarde, j'évoquais avant tout une question de méthode :
là où des doutes nouveaux et fondés émergeraient, il convient d'adopter
rapidement des mesures de précaution. Les éléments scientifiques
aujourd'hui en possession du gouvernement, en particulier les derniers
avis de l'agence européenne de sécurité des aliments (novembre 2006),
ne justifient pas de recourir à une mesure de sauvegarde relative au
maïs MON810.
De plus, les actions rigoureuses de surveillance biologique du
territoire, mises en oeuvre par la France et visant à identifier tout
effet non intentionnel des OGM grâce à un réseau de biovigilance,
confortent cette position.
C'est parce qu'une étude de Greenepace met en cause les résultats
scientifiques actuellemnt disponibles sur le MON 810 que j'ai saisi,
avec le Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, la comission de génie
biomoléculaire."



Michèle DELAUNAY


Je suis favorable à un moratoire en libres champs ; le problème des essais

est plus complexe

Cordialement à vous

Michele delaunay




03EME CIRCONSCRIPTION


Elisabeth VIGNÉ

Noël MAMÈRE
 

J’ai bien reçu votre mail concernant le moratoire sur les OGM dont j’ai pris connaissance avec attention.

Comme vous le savez sans doute, je suis « faucheur volontaire » et, à ce titre, j’ai été condamné par le tribunal avec un certain nombre de mes amis faucheurs parmi lesquels José Bové.

Le 31 mai dernier, je me prononçais une nouvelle fois dans le journal Sud Ouest pour un moratoire sur les OGM et j’accusais le ministre d’état chargé de l’écologie, de duplicité dans l’affaire du maïs Monsanto MO810.

J’étais au Congrès de Versailles pour introduire la Charte de l’Environnement dans la Constitution et donc rendre constitutionnel le principe de précaution.

C’est au nom de ce principe que je refuse le passage en force des semenciers dont le gouvernement est complice.

Comme vous, je demande l’application immédiate du moratoire et l’organisation d’un débat public qui est la seule option possible dans une démocratie quand il s’agit d’un choix technique qui engage l’avenir de la société.
 
Noël Mamère
Député de la Gironde


04EME CIRCONSCRIPTION



Conchita LACUEY

réponse à greenpeace
Repris dans le programme du Parti Socialiste. Adhesion au Pacte de Nicolas Hulot.

Nathalie DELATTRE

réponse à greenpeace
Les textes en vigueur (Directive européenne 2001/18/CE du 12 mars 2001, le Décret n° 2007-358 du 19 mars 2007 et le décret n° 2007-359 du 19 mars 2007) ne remettent pas en cause la nécessité d'un débat devant la représentation nationale, sur des points allant au-delà de la directive européenne (formalisation des règles de coexistence entre cultures OGM et cultures conventionnelles notamment). Pour 2007, et dans l'attente d'un nouveau cadre législatif, les mesures d'encadrement des OGM seront renforcées, dans le respect des principes de transparence et de précaution. Les agriculteurs qui cultiveront en 2007 des maïs OGM s'engageront à informer les cultivateurs des parcelles voisines et à respecter une distance d'isolement entre cultures OGM et non OGM de 50 mètres, soit le double de la pratique actuelle. Un suivi permettant d'évaluer l'efficacité des distances d'isolement entre cultures sera effectué par les services de l'Etat. Ses résultats seront rendus publics. Les textes apportent plus particulièrement des précisions sur: - la limitation de la durée des autorisations de mise sur le marché à 10 ans: - l'obligation de surveillance de ces produits sur la base d'un plan de surveillance validé au niveau communautaire; - les modalités de consultation et d'information du public; l'obligation d'information sur les semis de cultures d'OGM instituée par l'arrêté ministériel du 19 mars 2007 relatif à la collecte d'informations sur la mise en culture de végétaux génétiquement modifiés (J.O. du 20 mars2007) ; - la création d'un registre national des cultures OGM (article 1er du même arrêté) qui recensera 1 nombre et la surface des parcelles semées en OGM ainsi que leur localisation. Ce registre précisera au public (sur le site www.ogm.gouv.fr), le nombre et la surface des parcelles OGM présents dans chaque canton. S'agissant des expérimentations Le Ministre de l'agriculture a autorisé récemment 13 essais de cultures OGM en plein champ sur les 14 dossiers qui avaient été déposés pour 2007. Cette autorisation fait suite à une procédure d'instruction rigoureuse. Chaque dossier est soumis à l'avis de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) chargée d'évaluer les risques pour la santé et l'environnement. Sur le terrain, des études de faisabilité technique sont conduites par les services du Ministère de l'agriculture comportant notamment la consultation des maires des communes proposées comme site d'implantation des essais. Le public est informé et consulté en ligne sur les nouveaux projets d'expérimentation. Les décisions prises tiennent compte de l'ensemble de ces éléments. Pour 2007, sur les 14 essais proposés, un n'a pas été retenu. Il concerne une pomme de terre génétiquement modifiée. Tous les essais d'OGM en champ sont accompagnés de mesures strictes de précaution. Ils font l'objet de contrôles systématiques par le ministère de l'agriculture. Ces expérimentations en plein champ sont nécessaires, car, les essais en milieu confiné (laboratoire) ne suffisent pas. Elles permettent à la recherche de progresser dans les domaines agronomiques (résistance aux maladies ou aux insectes), de l'écologie (tolérance au stress hydrique...) et du traitement de certaines maladies humaines (cancer, mucoviscidose...). Elles sont la condition du maintien de la recherche française sur les biotechnologies végétales à laquelle le Gouvernement est particulièrement attaché. S'agissant des cultures commerciales OGM de plein champ En France, les cultures d 'OGM ne peuvent être autorisées qu'à l'issue d'une procédure d'évaluation rigoureuse qui a démontré l'absence de risques pour la santé et l'environnement. Les cultures commerciales (qui ne doivent pas être confondues avec les expérimentations en champ, autorisées ponctuellement) ne concernent, dans notre pays, qu'une seule variété, le maïs «MON 810» destiné à l'alimentation animale. Ce maïs, qui a pour caractéristiques de résister aux attaques de certains insectes ravageurs, a été autorisé en 1998 par une décision communautaire sur la base d'expertises scientifiques garantissant l'absence de risques pour la santé ou l'environnement. Il a fait l'objet d'un consentement écrit délivré par le Gouvernement français de l'époque, celui de M. Lionel Jospin. Par ailleurs, un registre national des cultures OGM venant d'être créé, toute culture de ce maïs devra faire l'objet d'une déclaration par l'agriculteur à l'administration. Les informations issues de ce registre seront rendues publiques à l'échelle du canton. Pour mémoire, en France, en 2006, un peu moins de 5 000 ha de maïs génétiquement modifié ont été cultivés, sur près de 3 millions d'ha de cultures de maïs dans notre pays.


5EME CIRCONSCRIPTION


Jean-François RÉGÈRE  

Pascale GOT


6EME CIRCONSCRIPTION



Marie-Hélène MUTTER

moratoire:réponse à greenpeace

La question relative aux OGM aborde un sujet sensible qui mérite une étude approfondie. Si je suis élue, il est évident que j'aurais à prendre position. J'appelle cependant votre attention sur l'importance de la réunion qui s'est tenue à l'hôtel Matignon le 21 mai dernier. En partenariat avec les ONG et associations concernées Messieurs Fillon et Juppé ont préparé le rendez-vous de la rentrée : le grenelle du développement et de l'environnement durables. Votre organisation était présente. Il me parait donc sage d'attendre les résultats de cette rencontre qui fera date, sans nul doute en concrétisant la volonté de la majorité présidentielle de faire avancer ces données.


Michel SAINTE- MARIE

moratoire:réponse à greenpeace

"C'est sans réserve, que je signe votre proposition de moratoire sur les OGM. Les plantes OGM actuellement mises en culture ne présentente pas d'avantages décisifs sur le plan économique comme sur le plan de la santé, de l'environnement, ou des problèmes liés à la fin dans le monde. Au contraire, elles constituent une cheval de Troie qui pourrait nous conduire vers une appropriation du vivant par de grandes firmes multinationales [...] Les cultures OGM en plein champ seront immédiatement arrêtées. Il faudra assurer le développement d'une recherche d'excellence conduite dans la transparence, selon les stricts protocoles de mise en oeuvre et d'évaluation, pas des organismes publics correctement financés. Il faut notamment développer l'indispensable recherche médicale à long terme sur les effets des OGM, en particulier en toxicologie."

7EME CIRCONSCRIPTION



Alain ROUSSET

réponse à greenpeace: favorable au moratoire


Sylvie DUFRANC


8EME CIRCONSCRIPTION


François DELUGA

moratoire réponse à greenpeace:
"Je défends cette position depuis longtemps. Ainsi ai-je fait adopter comme Président du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne, dans la charte du Parc, en 2000, un moratoire pour le territoire du Parc, moratoire que l'Etat a validé dans la charte mais n'a pas appliqué !!"

Marie-Hélène des ESGAULX

9EME CIRCONSCRIPTION

Martine FAURE

Un petit commentaire d'une élue rurale.

J'ai condamné vivement la transposition de la directive européenne sur les OGM publiée par décret. Il estime que la nécessaire transposition de cette directive ne pouvait se faire que par voie législative après un débat parlementaire.

C'est donc, une fois de plus, dans la plus totale opacité, que ce dossier des OGM est géré et dans la contradiction entre les discours et les actes. L'UMP et Sarkozy ont beau jeu de clamer que "le service rendu par les OGM n'est toujours pas probant au regard des risques et des inquiétudes qu'ils soulèvent" alors qu'ils conduisent depuis cinq ans une politique strictement opposée.

Avec le partie socialiste je m'inquiète une nouvelle fois des risques potentiels liés à la commercialisation précoce de plantes OGM alors que peu de recherches sont menées, de façon objective et désintéressée, sur leurs effets pour la santé et l'environnement. La nouvelle étude publiée par la CRIIGEN, concernant le maïs MON 863, renforce encore les doutes existants et la nécessité d'une prudence accrue.

Cette situation est d'autant plus préoccupante que débute en ce moment la période des semis de printemps et que les reculades successives des gouvernements de droite, et leurs mensonges sur la réalité des essais en plein champ, ont favorisé la dissémination dans de nombreux endroits en France. Je suis favorable au moratoire et il est évident que nos concitoyens soient informé sur tout en particulier sur ce qu'ils consomment.

En pièce jointe , je vous donne rappelle les positions de notre partie. Elle sont porté par mon ami G.Peiro.

Cordialement

Martine Faure

 


Philippe DUBOURG


10EME CIRCONSCRIPTION



Jean-Paul GARRAUD


Philippe BUISSON
réponse à greepeace:favorable au moratoire




11EME CIRCONSCRIPTION


Hélène ESTRADE

Philippe PLISSON

réponse à greenpeace

"Vice-Président du Conseil Général 33 en charge du développement durable, j'ai porté la démarche Agenda 21 au Conseil Général et dans mon intercommunalité. J'ai mis en chantier la première étude de Z.D.E. (zone de développement éolien) d'Aquitaine. Je suis donc TRES sensible aux problèmes d'environnement."

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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 15:02
1ERE CIRCONSCRIPTION



Christian DEZALOS


Jean DIONIS DU SEJOUR


2EME CIRCONSCRIPTION



Gérard GOUZES

Michel DIEFENBACHER

3EME CIRCONSCRIPTION


Jean-Louis BRUGUIERE

Jérôme CAHUZAC

La commune dont je su
is le maire a voté une délibération mettant la commune
"hors cultures d'OGM"
Et j'ai personnellement refusé deux essais que le ministère tentait
d'imposer à Villeneuve.
Bien a vous
jc

Par Aquitaine avenir sans OGM
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